Que contiennent vraiment les cosmétiques bio ?

Google+ Pinterest LinkedIn Tumblr +

Au fil des années, le marché du cosmétique bio ne cesse de croitre pour toucher une cible de plus en plus large de consommateurs. Rien qu’en France, ce marché connait une progression de 10% tous les ans et devenir la norme dans le domaine. Dès lors, il est difficile de se retrouver parmi toutes les offres disponibles et les marques d’autant plus que les normes sont assez strictes. Voici ce qu’il faut savoir sur la composition des produits cosmétiques bio.

La notion du bio : comment est-elle déterminée ?

Pour l’instant, il n’existe pas de lois concernant les cosmétiques bio en France. Toutefois, une norme européenne a été mise en place l’année dernière, mais celle-ci est très peu appliquée, car elle ne met pas suffisamment de pression aux fabricants. Pour en savoir plus sur la notion de bio, le mieux serait de vous orienter vers les compagnies privées, notamment Natrue, BDIH ou encore Cosmébio. En France, il est indispensable que l’un de ces labels soit présent sur l’emballage de ces produits. Toutefois, il faut dire que chacun de ces labels impose des critères spécifiques, mais aucun n’exige aux compagnies le fait que leurs produits soient 100% bio.

Pourquoi n’obtient-on pas du 100% bio ?

Pour en savoir plus sur la composition des produits bio, il faut d’abord comprendre leur composition. En effet, ces produits renferment beaucoup d’eau, souvent à plus de 80%. Ils contiennent aussi plusieurs ingrédients minéraux, mais qui sont parfois transformés sur le plan chimique. On a aussi les ingrédients végétaux qui doivent être bios (cultivés) et doivent l’être à 95%. Le reste des ingrédients sont souvent des éléments de synthèse (conservateurs, ou encore des éléments issus de la pétrochimie). C’est sans doute pour cela qu’un shampoing bio chez Despras peut contenir du détergent pour bien laver les cheveux.

Le cosmétique bio : est-il meilleur pour la santé ?

Lorsqu’on parle de produits bio, c’est dire que la plupart des produits prohibés par les médecins et les spécialistes ne sont pas utilisés dans leur fabrication : les parabens, les perturbateurs endocriniens, etc. Toutefois, certains labels autorisent l’utilisation d’autres produits d’origine naturelle, mais ayant subi une transformation chimique. Parmi ces produits, nous avons, par exemple le Sodium Lauryl Sulfate qui permet aux produits d’hygiène tels que les shampoings de mousser.

On y retrouve aussi du dioxyde de titane présent en nanoparticules, mais qui est ciblé comme étant un perturbateur endocrinien.

Partager.