Couche d’ozone : encore loin de sa récupération

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D’après l’ONU, la couche d’ozone va de mieux en mieux, mais elle est encore loin de la guérison totale. Le protocole de Montréal qui a été signé en 1987 et dont l’objectif est de limiter l’utilisation des substances destructrices d’ozone est sur le point de porter ses fruits. De fil en aiguille, les trous se colmatent, mais il faut attendre au moins une trentaine d’années avant d’espérer une totale rémission.

La reconstitution effective n’est envisagée qu’en 2050

Depuis les années 1980, la communauté internationale s’est donné la mission de ramener la couche d’ozone à son état initial alors que les industries n’utilisaient même pas encore du CFC. Pour l’ONU, cet objectif ne pourrait être atteint qu’en 2050, et encore, il s’agit là de la projection la plus optimiste. Certes, le taux de composés chimiques destructeurs d’ozone a diminué de 15 %, mais cela reste insuffisant. Ce déclin a été constaté depuis le début des années 2000, et l’amélioration observée depuis n’est pas énorme. Cela est parti dû aux composés qui mettent beaucoup trop de temps à redescendre, à l’exemple du CCI. Les scientifiques estiment que si l’usage du CFC est complètement banni par les industries, la reconstitution de l’ozone devrait prendre 11 fois moins de temps.

Quelles sont les régions de la terre qui sont non concernées ?

Améliorer l’état de la couche d’ozone est un projet très intéressant, mais boucher tous les trous de la couche est une autre paire de manches. Actuellement, les scientifiques sont quelque peu perplexes au sujet de la plaie béante se situant au-dessus de l’Antarctique. Il y a peu de chances que cette énorme faille bâillant puisse être obturée d’ici 2050. Au cours de l’hiver au grand sud, le froid et l’action du soleil précipitent les réactions chimiques qui anéantissent l’ozone. C’est ce qui explique l’apparition des trous qui peuvent atteindre deux fois la superficie de la Russie, soit approximativement 30 millions de km². En outre, il a été prouvé qu’au-dessus des régions tropicales, il existe moins d’ozone. Dans un proche avenir, les indices UV seront nettement plus importants. Il y a quelques années, ces indices ont été révisés et sont mieux adaptés aux conditions actuelles.

Le réchauffement climatique toujours au centre des préoccupations

La problématique environnementale ne concerne pas uniquement la reconstruction de la couche d’ozone, le problème est d’une tout autre portée. L’acuité concerne aussi le réchauffement climatique. D’ailleurs, certains programmes et articles, disponibles sur le magazine science et vie tv font état de la différence entre destructions de la couche d’ozone et réchauffement climatique. L’émission de gaz à effet de serre à l’exemple du CO² ne doit pas être minorée. La dégradation de l’ozone et le réchauffement climatique sont deux sujets distincts, mais inextricablement liés. Pour faire simple, c’est l’augmentation du taux de CO² dans l’environnement qui provoque le réchauffement de la température qui se situe presque à la hauteur du sol. Voici un article à ce propos, concernant les conséquences du réchauffement des températures. Le public ne sait pas que l’émanation de CO² provoque le refroidissement de la stratosphère, ce qui optimise le développement de l’ozone à haute altitude. Il tient également de noter que les substances qui sont utilisées pour remplacer les autres qui nuisent à l’ozone sont des gaz à effet de serre.

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