La protection juridique de la famille

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Certains avocats s’occupent de toutes les affaires liées au droit de la famille tandis que d’autres traitent plus spécifiquement des cas de divorce.


Des rapports litigieux naissent même entre les membres d’une même famille. Et compte tenu de la nature de leurs relations, le règlement de ces litiges reste particulièrement délicat. Le divorce constitue sans doute la principale source de conflit familiale. Émotionnellement parlant, il s’agit d’une épreuve particulièrement difficile. Il met fin au mariage. Ce qui entraîne de nombreuses conséquences tant psychologiques que juridiques pour les ex-conjoints et pour les enfants nés de l’union. Une avocate spécialisée dans le droit de la famille s’occupe particulièrement de toutes affaires liées aux divorces. Il existe deux types de divorce dans le droit positif.

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L’importance de la Famille pour l’État

La famille ne possède pas de personnalité juridique. Toutefois, les rapports entre les membres sont gouvernés par des règles de droit. La plupart d’entre elles se trouvent dans le Code civil que l’on peut ranger dans un grand ensemble : Le Droit de la famille. La notion « famille » regroupe à la fois les personnes, partageant ou non les mêmes domiciles, liés par le sang, par les alliances ou par l’adoption. La famille constitue l’élément fondamental de toute une nation. Aussi, l’État la protège. Aussi, la loi rend difficile toute tentative de démembrement. Pour cela, elle met en place des règles de fonds (le droit de la famille) renforcés par des règles de formes (procédures civiles, etc.). Un bon Avocat maîtrise plus la procédure que les règles de fonds. Le métier exige également une connaissance assez profonde en psychologie et en diplomatie. Il adapte ainsi sa manière de procéder en fonction de la situation tout en ne se laissant aucunement emporter par les émotions.

Les deux types de divorce permis par la loi

Deux méthodes s’offrent aux époux désirant rompre les liens matrimoniaux. Un manquement aux devoirs et obligations du ménage ouvre la possibilité à l’époux non fautif le droit de demander au juge de mettre fin au mariage. La loi et la jurisprudence énumèrent un bon nombre de motifs de divorce tel que l’adultère ou bien toute peine afflictive et infamante subie par l’autre époux. La charge de la preuve incombe à l’époux non fautif. Mais en dehors de toute faute, la loi autorise les époux à rompre le lien matrimonial d’une manière plus pacifique et plus aimable. C’est le divorce par consentement mutuel. Les avocats ont une certaine préférence pour cette méthode. En effet, cela évite bien de désagrément pour les parties et allège le travail du représentant. En effet, dans le règlement consensuel, la procédure se raccourcit. Toutefois, obtenir le consentement de l’autre époux s’avère parfois difficile, voire impossible. La présence d’un avocat est rendue obligatoire par la loi.

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